Gastronomie : le risotto de la mer à la bretonne en vidéo, l’extrait de Météo à la carte

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Un risotto qui sent la mer, le beurre et les herbes fraîches. Voilà le genre de plat qui intrigue tout de suite, surtout quand il arrive avec une touche bretonne bien marquée. Dans l’extrait de Météo à la carte, la cheffe Violaine Beucherie-Cocault transforme des produits simples en assiette très chic, mais sans complication inutile.

Le risotto de la mer à la bretonne, un plat qui surprend

Ce plat plaît parce qu’il mélange deux mondes. D’un côté, le risotto, rond, doux et crémeux. De l’autre, les produits de la mer, avec ce petit goût iodé qui réveille tout.

Le vrai twist, c’est l’usage des barbes des coquilles Saint-Jacques pour faire un fumet. Rien ne se perd. Et pourtant, le résultat paraît très raffiné. C’est souvent ça, la grande cuisine : un geste malin, pas forcément un geste compliqué.

Les praires, les shiitakés, la crème, le mascarpone et le parmesan apportent de la profondeur. Puis le beurre vient tout arrondir. Le plat devient généreux, presque réconfortant, tout en gardant une vraie fraîcheur marine.

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Les ingrédients à prévoir

Pour réussir ce risotto de la mer à la bretonne, il faut des produits frais et quelques basiques de placard. Voici une base claire pour 4 personnes.

  • 12 noix de coquilles Saint-Jacques
  • 12 praires
  • 300 g de riz à risotto
  • 1 oignon
  • 20 cl de vin blanc sec
  • 200 g de shiitakés
  • 40 cl d’eau, environ, pour la cuisson du risotto
  • 20 cl de crème entière
  • 80 g de mascarpone
  • 50 g de parmesan râpé
  • 60 g de beurre
  • Quelques feuilles de thym
  • Quelques feuilles de romarin
  • Un peu de sel et de poivre

Si vous aimez les plats plus puissants, vous pouvez ajouter une petite pincée de fleur de sel au dernier moment. Mais allez-y doucement. Avec la mer, mieux vaut garder l’équilibre.

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La préparation pas à pas

La recette demande un peu d’attention, mais rien d’impressionnant. Le secret, c’est d’enchaîner les gestes avec calme. Le risotto aime qu’on prenne son temps.

  • Ouvrez les coquilles Saint-Jacques et séparez les noix des barbes.
  • Lavez les barbes, puis mettez-les dans une casserole avec de l’eau à hauteur.
  • Ajoutez un petit verre de vin blanc, le thym et le romarin.
  • Faites bouillir ce fumet pendant que vous préparez le reste.
  • Épluchez puis coupez l’oignon. Faites-le suer dans une poêle avec un peu de beurre.
  • Ajoutez le riz à risotto et mélangez jusqu’à ce qu’il devienne nacré.
  • Déglacez avec le reste de vin blanc, puis ajoutez de l’eau à hauteur petit à petit.
  • Laissez cuire en remuant souvent.
  • Coupez les shiitakés en grosses lamelles.
  • Quand le riz est encore légèrement croquant, retirez la poêle du feu.
  • Ajoutez la crème entière, le mascarpone et le parmesan.
  • Dans le fumet filtré, faites ouvrir les praires pendant quelques minutes.
  • Faites snacker les noix de Saint-Jacques à la poêle pendant quelques secondes de chaque côté.
  • Saisissez aussi les shiitakés dans un peu de beurre.
  • Retirez les praires, puis montez le fumet avec le reste de beurre.
  • Dressez le risotto, ajoutez les champignons, puis les noix de Saint-Jacques et les praires.
  • Versez la sauce bien chaude au dernier moment.
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Les petits gestes qui changent tout

Ce genre de recette peut sembler très simple. Pourtant, trois détails font toute la différence. D’abord, ne laissez pas trop cuire le riz. Un bon risotto reste souple, pas pâteux.

Ensuite, ne faites pas trop cuire les Saint-Jacques. Quelques secondes suffisent souvent. Elles doivent rester tendres au centre, sinon elles perdent ce côté délicat qui fait tout leur charme.

Enfin, pensez au dressage. Dans ce plat, l’œil mange avant la bouche. Une belle assiette avec trois praires, six noix de Saint-Jacques et une sauce brillante donne tout de suite envie.

Pourquoi cette recette plaît autant

Le succès d’un risotto comme celui-ci tient à son contraste. Il est à la fois simple et élégant. Familier et un peu surprise. C’est un plat qu’on imagine au restaurant, mais qu’on peut aussi servir un dimanche à la maison.

Il y a aussi quelque chose de très rassurant dans l’association entre la mer et la crème. L’iode apporte du relief. La matière grasse adoucit tout. Résultat, chaque bouchée paraît complète, presque enveloppante.

Et puis, il y a cette idée très actuelle de cuisiner plus intelligemment. Faire un fumet avec les barbes, utiliser les jus de cuisson, donner de la valeur à chaque ingrédient. C’est concret, utile et très gourmand.

À retenir avant de passer à table

Ce risotto de la mer à la bretonne n’est pas juste une belle recette de télévision. C’est un plat qui raconte une façon de cuisiner. Respecter le produit, chercher le bon goût, et ne rien gaspiller.

Si vous aimez les plats marins avec du caractère, vous avez ici une belle idée à retenir. Et si vous cherchez une recette qui en jette sans être trop difficile, celle-ci coche vraiment les bonnes cases.

Dans l’extrait de Météo à la carte, la cheffe Violaine Beucherie-Cocault montre bien qu’avec quelques bons gestes, on peut faire naître un plat très vivant. Une assiette de mer, de crème et de parfum. Simple en apparence. Et franchement irrésistible.

Nathalie Vasseur
Nathalie Vasseur

Je vis a Lyon et j'ai passe 9 ans en cuisine d'essai apres un BTS dietetique. J'ecris sur les recettes du quotidien, les produits bien choisis et les tables qui valent le detour. J'aime quand un conseil sert vraiment une cuisine simple et nette.

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